Le but de cette rencontre internationale “n'est ni de se présenter comme atout touristique pour la ville, ni d'animer les soirées parisiennes, mais plutôt de promouvoir le brassage pour favoriser la création poétique”, insiste-t-on depuis l'organisation qui, malgré l'aide prêtée par l'UNESCO et la mairie du 20ème arrondissment de Paris, s'est sentie “seule” à l'heure du financement. D'ailleurs, pour l'instant, on ne sait pas si la périodicité sera annuelle ou biénale